Aujourd'hui plus qu'hier, et bien
moins que demain
(acrostiche)
Amour, quand tu nous tiens,
quand tu nous ensorcelles,
Un tout nous réunit, la vie semble
éternelle.
Jamais au grand jamais, ne pourra se
dissoudre,
Ou s'estomper ce lien, ne pourra l'ennui
sourdre.
Unique sentiment qui s'en va grandissant,
Renforçant son emprise au fil des jours,
des ans,
Davantage chaque matin, je me prends à
t'aimer,
'
Hasard ou volonté, je n'y puis résister.
Un jour de plus se lève, et il te rend plus
belle,
Improbable parfois, à paraitre irréelle.
Plus qu'hier, je t'aime, et bien moins que
demain,
La route à tes cotés est un joyeux chemin,
Une claire rivière coule, abreuvant mon
cœur,
Ses doux méandres ondulent, enserrant mon
bonheur.
Quoi qu'en pense ma raison, mon âme est
prisonnière,
Un flot de sentiments l'envahit toute
entière.
'
Humblement, simplement, je me voue tout à
toi,
Irrémédiablement, tu me mets en émoi,
En sentant ton regard, s'il m'arrive de
rougir,
Rassures toi, mon amour, ce n'est que de
plaisir.
En ces temps difficiles, où se diluent nos
vies,
Toi, moi, ma chère et tendre, sommes à
jamais unis.
Beaucoup ont succombé, rongés par
l'habitude,
Immense parait leur peine, triste leur
solitude.
En aucune manière, le nombre des années,
Ne nous a affaiblis, il nous a renforcés.
Mes pensées vont vers toi, en toutes
circonstances,
Occultant le futile, les pâles apparences,
Immuable en est leur cours, unique leur
objet,
Nulle envie ne me vient d'en changer le
sujet.
S'il me prenait un jour, juste de m'en
écarter,
Que les cieux me foudroient sans aucune
pitié.
Un, nous ne formons qu'un, devant
l'adversité,
Ensembles réunis face à l'éternité.
Devant toi je me sens tel l'enfant juste
né,
En mal de tendresse et jamais rassasié,
Ma mie, je veux t'offrir, l'amour à pleines
mains
Aujourd'hui plus qu'hier, et bien moins que
demain.
Il n'est pas un instant qui puisse nous
séparer,
Ni une seule seconde où je ne puis t'aimer.
Philippe
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